Parution le 21
novembre 2012
du nouvel ouvrage de Raphaël DARGENT:
Marie-Antoinette. Le Procès de la Reine,
aux éditions Grancher.





Roman national
Le blog de Raphaël Dargent
Parution le 21
novembre 2012
du nouvel ouvrage de Raphaël DARGENT:
Marie-Antoinette. Le Procès de la Reine,
aux éditions Grancher.
Machiavélique, empoisonneuse, criminelle, responsable du massacre de la Saint-Barthélemy: telle est pour une majorité de Français l'image de Catherine de Médicis. Or celle qui a gouverné la France pendant plus de trente ans, soit directement, soit par l'intermédiaire de ses fils, tous trois rois de France, mérite mieux que cette image caricaturale.
Pragmatique et adepte de la négociation, l'éternelle dame en noir fut au contraire une infatigable faiseuse de paix, soucieuse de maintenir la concorde nationale, quitte à apparaître à chacune des factions qui s'entredéchiraient alors - huguenots et ligueurs catholiques - comme une menteuse et une intrigante.
Cette femme, dont la vie fut marquée du sceau de la mort - celle de ses parents, celle de son mari, celle de la plupart de ses enfants -, fit tout pour préserver la vie des Français.
Elle n'hésita pas à se compromettre afin de maintenir l'équilibre entre des forces antagonistes, décidées à en découdre jusqu'à livrer le pays à feu et à sang. Il fallut pour cela qu'elle se résolve à certaines extrémités : Catherine de Médicis fut une reine de fer. Que fût-il advenu de la France si son bras avait reculé, si sa main avait tremblé ?
Editions Grancher, 415 p., avril 2011, 20 €.
Depuis
1870, Napoléon III – premier président de la République et dernier souverain français – est présenté tantôt comme un imbécile, un fourbe, un parvenu, auquel on ne pardonne pas le coup d’État du 2
décembre 1851, et qu’on accuse d’être responsable de la défaite de Sedan.
Si cette hostilité perdure jusqu’à nos jours, ce n’est pas que des historiens n’aient pas peu à peu rétabli la vérité
sur l’empereur, lui rendant enfin justice, mais parce que la République, à travers ses dirigeants, n’a jamais daigné faire de même. Il y aurait pourtant grands bénéfices à reconnaître
officiellement l’homme et ses idées politiques. Car Louis-Napoléon Bonaparte est un homme de principes. Au sommet de ces principes figure sans conteste son souci du peuple, véritable idée fixe
qui détermine toutes les autres et fait la particularité de son règne et, au-delà, celle du bonapartisme. Élu démocratiquement en 1848, c’est au service du peuple qu’il gouverna la France pendant
vingt-deux ans ; soucieux de l’intérêt national, attaché au progrès social, et désireux de promouvoir la paix en Europe pour et l’équilibre du monde, Napoléon III fut bel et bien
« l’empereur du peuple ». Un homme à re-découvrir…
Préface de Philippe Séguin, éditions Grancher, 382 p., janvier 2009, 25 €.
L'histoire est un roman qui a été.
Edmond et Jules de Goncourt